Ateliers d’écriture

Ateliers d’écriture à La Marie Debout

Après trois ans de tournée, les coanimatrices de Nous, les femmes qu’on ne sait pas voir ont voulu terminer en beauté à La Marie Debout ! Nous avons réuni des femmes durant l’automne 2013 pour des ateliers d’écriture. En passant par les mots mais aussi par l’exploration visuelle, les femmes étaient invitées à esquisser des portraits, autoportraits, récits à saveurs autobiographiques, poésies… En bref, les femmes ont partagé leurs visions du vieillissement et exploré l’importance de la transmission. Voici quelques-uns des textes originant de cet atelier.

Bonne inspiration !


Entre-vues avec une dame victime d’âgisme : un texte de Pierrette-Victoria

C’est l’histoire d’une femme riche de savoirs qui, presqu’octogénaire, ignorait qu’on la considérait comme « vieille ».

J’avais devant moi une femme qui s’est vécue avec disponibilité aux autres, l’esprit ouvert. Elle n’a jamais eu froid aux yeux. Elle qui a beaucoup voyagé le sac au dos, s’aventurant dans des conditions et des pays où je n’aurais jamais mis les pieds, venait de subir un choc : celui du jugement par l’âgisme !

Cliquez ici pour lire le texte intégral : http://nouslesfemmes.org/Recit_Pierrette_Thibodeau.pdf


Témoignage d’une coanimatrice : un texte de Lise Gratton

Lise Gratton fait partie de Nous, les femmes qu’on ne sait pas voir, depuis le tout début, en 2009. Elle est l’une des cocréatrices de l’installation et l’une des coanimatrices des ateliers offerts en tournée de 2010 à 2013.

Il y a de ces présences de femmes qui m’ont fait l’effet d’une véritable incarnation de courage, de résilience et de vulnérabilité assumée et partagée. Je vais vous raconter mon expérience de 2010 avec un autre cœur de femme qui me confirme qu’on est beaucoup plus que ce qui nous est arrivé dans la vie.

Cliquez ici pour lire le texte intégral : http://nouslesfemmes.org/Recit_Lise_Gratton.pdf


J’ai 74 ans et autres textes autobiographiques de Thérèse Cloutier

Thérèse Cloutier s’est jointe à l’équipe de Nous, les femmes qu’on ne sait pas voir pour la dernière année de tournée, en 2012-13. Elle était également coanimatrice des ateliers d’écriture de l’automne 2013.

C’est à l’école secondaire, au cours des deux dernières années, que je rencontre une institutrice, une femme accueillante, ouverte, engagée qui me touche profondément. Je me reconnais dans cette femme. Un élan me pousse à sortir de ma coquille. Je vais réaliser un rêve, aider des filles à se réaliser. Je m’inscris à l’école normale, je vais devenir maîtresse d’école. Là s’ouvre devant moi la longue route, la longue grossesse qui donnera naissance à la femme que je suis à 74 ans.

Cliquez ici pour lire le texte intégral : http://nouslesfemmes.org/Recit_Therese_Cloutier.pdf


Transmission :
un texte autobiographique de Louise Miller

Par un heureux concours de circonstances, j’ai participé cette année aux ateliers de Nous, les femmes qu’on ne sait pas voir. Les différents chemins proposés m’ont permis d’aller à la rencontre de moi-même afin de mieux me connaître. Tout est nouveau pour moi, comme par exemple, essayer de m’exprimer par le biais de l’art. C’est comme si je me promenais dans une forêt sans savoir ce que je trouverais.

Cliquez ici pour lire le texte intégral : http://nouslesfemmes.org/Recit_Louise_Miller.pdf


Ma démarche d’écriture d’un poème, par Lyse Perreault

Que de bons moments d’écriture à mon Centre La Marie Debout. J’entends sortir de cette table comme une musique, réelle et floue, des mots, des phrases qui prennent vie et m’aident à imaginer.

 

Cliquez ici pour lire le texte intégral : http://nouslesfemmes.org/Recit_Lyse_Perreault.pdf


Capsules de vie d’une couventine : textes de Véronique Morel

Nous portons un jugement sévère et parfois sans nuances sur les communautés religieuses et sur les femmes qui en revêtaient l’habit.

Brossées à même les souvenirs de son enfance, Capsules de vie d’une couventine jettent un regard aimant sur notre société des années 1940. Réservée, douce, timide même, la fillette garde au fond de sa mémoire l’autre pan de cette vindicte populaire. L’expérience du pensionnat lui a ouvert un espace de liberté, un lieu d’épanouissement. Les murs du couvent la protégeaient des tempêtes familiales; les religieuses et les élèves qui l’habitaient formaient sa famille.

Suivez-la dans une époque où la grandeur d’âme des enseignantes rend le sourire à une enfant mal aimée.

Les capsules sont écrites par Véronique Morel à partir des confidences d’une amie.

Cliquez ici pour lire la capsule 1 : http://nouslesfemmes.org/Recit_Veronique_Morel.pdf

Cliquez ici pour lire la capsule 2 : http://nouslesfemmes.org/Recit_Veronique_Morel_2.pdf


Auto Stop : un texte autobiographique de Roxane Thériault

Née d’une mère qui croyait à l’instruction et d’un père qui avait la bougeotte, j’ai grandi auprès de frères militaires et d’une jeune sœur. À ma façon, à l’adolescence et jeune adulte, j’ai fait mes découvertes en autostop; c’est ainsi qu’à vingt-cinq ans, j’avais déjà parcouru plusieurs milliers de kilomètres. Puis d’autres parcours plus sédentaires m’attirèrent, certains au gré de mes amours. Partout, j’ai trouvé de nouveaux paysages, des gens des cinq continents, semblables mais différents. Je m’ouvrais aux autres et découvrais leur culture, leur langue, ce qui nous unit et nous différencie.

Je vous livre mes paysages intérieurs d’hier à aujourd’hui : une enfance, une adolescence, une vie de jeune adulte hachurée par le mal-être, une mi-vie en découverte et le présent serein.

Cliquez ici pour lire le texte intégral : http://nouslesfemmes.org/Recit_Roxane_Theriault.pdf


2 réponses à Ateliers d’écriture

  1. avatar Véronique Morel dit :

    Ton texte est magnifique, Roxane! Les mots coulent de source, faisant miroiter leur éclat à mon coeur ouvert à tes confidences.
    J’aime le dialogue mère-fille, tout bref, porteur d’une complicité de femmes.
    Chapeau!

    • avatar Roxane Thériault dit :

      Merci pour tes bons mots. Je les apprécie d’autant plus qu’ils proviennent d’une personne qui a une très belle main.

      Avec beaucoup de respect et de délicatesse, tu nous présentes Claudette enfant dont la douceur se lit encore aujourd’hui dans ses yeux. Je crois tellement en ton texte que je m’imagine petit oiseau penché sur l’épaule de Claudette pendant cette période de sa vie. Quel plaisir de te lire!

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